18 août 2009. Je suis censée reprendre le travail. Hier, j'ai rangé mes feuilles de cours, au bout d'une heure de classement, je me faisais violence pour ne pas aller vomir. Serait-ce mon esprit ou mon corps qui se souviennent de ces gestes et qui veulent me supplier de ne pas les soumettre de nouveau à cette torture? J'aimerai les écouter mais le temps passe et je dois m'y adapter.
Aujourd'hui, j'ai vu un prénom familier dans le groupe des futurs P2. J'en suis restée muette et honteuse à en mourir. Il semble que je n'ai rien vécu dans ma vie et que ma seule raison d'exister reste cachée. Je m'accroche à cet espoir de réussir ce fichu de bordel de mes deux de concours, tandis que mes parents me soumettent l'idée de vérifier les modalités d'inscriptions pour d'autres concours.
C'est nomal de leur part. Soit. Mais ils ne savent pas que j'ai des hauts le coeur rien que d'y penser. Que je suis terrifée, esseulée alors que je n'ai jamais été aussi près d'eux?
Revenez je vous en prie, je ne veux plus être seule. Laissez-moi pleurer comme le fait ma fontaine pour moi.
Je n'ai rien mérité disent-ils. Ils ignorent à quel point cette année m'a affaiblie, changée, écartée du monde, et finalement rendu ma vie si futile.
J'en cherche encore le sens tandis que ma gorge se serre. Je ne pleurerais pas. Cela n'a même pas encore commencé.
J'y arriverai pas.
J'ai trop peur de devenir adulte je crois... Je suis mal partie dans la vie. Plus peureuse, tu meurs.
Aujourd'hui, j'ai vu un prénom familier dans le groupe des futurs P2. J'en suis restée muette et honteuse à en mourir. Il semble que je n'ai rien vécu dans ma vie et que ma seule raison d'exister reste cachée. Je m'accroche à cet espoir de réussir ce fichu de bordel de mes deux de concours, tandis que mes parents me soumettent l'idée de vérifier les modalités d'inscriptions pour d'autres concours.
C'est nomal de leur part. Soit. Mais ils ne savent pas que j'ai des hauts le coeur rien que d'y penser. Que je suis terrifée, esseulée alors que je n'ai jamais été aussi près d'eux?
Revenez je vous en prie, je ne veux plus être seule. Laissez-moi pleurer comme le fait ma fontaine pour moi.
Je n'ai rien mérité disent-ils. Ils ignorent à quel point cette année m'a affaiblie, changée, écartée du monde, et finalement rendu ma vie si futile.
J'en cherche encore le sens tandis que ma gorge se serre. Je ne pleurerais pas. Cela n'a même pas encore commencé.
J'y arriverai pas.
J'ai trop peur de devenir adulte je crois... Je suis mal partie dans la vie. Plus peureuse, tu meurs.